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Liège 24/06-30/06 (+1)

Une semaine... pas plus !
Par Théâtre Proscenium

Comme dans toute bonne comédie de ce genre, c’est un mensonge de départ qui immerge les personnages dans des quiproquos à l’infini, déclenche toute une série de situations inextinguibles, équivoques, cocasses pour le plus grand plaisir des spectateurs.
Paul veut se débarrasser de sa copine Sophie qu’il ne peut plus supporter. Il prend prétexte du prétendu deuil de la mère de son meilleur ami Martin pour l’obliger à venir se réfugier chez eux, pensant qu’une cohabitation à trois finirait par vite devenir insupportable à Sophie, lui ferait péter un câble, et l’obligerait à s’en aller.
Martin accepte mais.... une semaine pas plus !
Bien sûr, on s’aperçoit très vite que rien ne va fonctionner suivant les attentes de Paul. Démarre alors un ménage à trois explosif, « véritables » chaises musicales avec son lot de mensonges, de coups bas et autres plaisirs quotidiens.
Une pièce qui creuse le sillon d’un bon théâtre de boulevard, modernisé, renouvelé.

33, avenue Reine Astrid 4900 Spa 09/08-19/08 (+9)

Le lavoir
Par La Cie du Pas Sage

La pièce se passe à la fin de la Belle époque. Nous sommes le 2 août 1914, le jour de la mobilisation générale. Le lendemain, ce sera la grande guerre ! Comme tous les matins dans un lavoir de province, une dizaine de femmes de tout âge se presse autour des bacs. Elles travaillent, discutent, chantent , se chamaillent,. Puis finalement, elles s'étreignent. Car c’est ici que s’échangent les dernières informations, les confidences, les secrets. C’est l’endroit où la société est commentée, disséquée, critiquée par les voix des femmes. Paroles débridées, cruelles, moqueuses ou graves, qu’importe. Hautes en couleurs, ces blanchisseuses sont promptes à s'émouvoir, à s'attrouper, voir à se transformer en émeutières ou en grévistes. Parce qu’elles parlent de tout et de rien, de leurs hommes, de leur ménage, des grossesses, voulues ou non, des bourgeois, des patrons, des patronnes, des bruits qui arrivent de Paris. On rêve même de l’Amérique. Oh ! Il y a des gifles et des caresses, mais aussi de la solidarité devant le malheur !